Femmes de droits / Droits des femmes

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juillet 5, 2008 · Laisser un commentaire

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Catégories : actualité · manifestations
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vidéo des assises de la prostitution

mai 19, 2008 · Laisser un commentaire

bonjour, dans le lien ci-dessous, voici la vidéo des assises de la prostitution et de la manif de mars 2008.

vidéoAssises

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eric

Catégories : actualité · débats publics · manifestations · rapports et témoignages
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octobre 15, 2007 · Commentaires Fermés

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Catégories : manifestations

2003 : Appel à manifester pour les droits de toutes les personnes prostituées et contre le projet de loi Sarkozy

octobre 15, 2007 · Commentaires Fermés

Le 5 novembre 2003, 17 h devant le Sénat, square Francis-Poulenc, métro Odéon

Après la répression policière tous azimuts dont font l’objet les prostitué-e-s depuis le nouveau gouvernement, la nouvelle Loi pour la sécurité intérieure prévoit notamment :

• La restauration du racolage passif qui sera puni de 6 mois de prison ferme et de fortes amendes,

Conséquences : Les prostitué-e-s deviennent des hors la loi, emprisonnables à merci. Assimilé-e-s à des délinquantes, menacé-e-s, renvoyé-e-s à la clandestinité, elles/ils seront exposé-e-s à la violence en permanence. De plus, la notion de racolage sera laissée à l’appréciation des policiers…

• L’expulsion des étrangères, qu’elles aient un titre de séjour ou non, lorsqu’elles seront verbalisées pour racolage,

Conséquences : Victimes de la double peine, leur expulsion sera suivie d’une séparation de leur famille et de leurs proches, et pour certain-e-s, à leur retour au pays, de représailles pouvant aller jusqu’à l’assassinat.

La répression des clients de prostitué-e-s « vulnérables », la dénonciation de proxénètes contre des autorisations très provisoires de séjour sans protection individuelle ni familiale des personnes.

Conséquences : Soit disant tournée contre le client et le proxénète, la loi ne fait que montrer du doigt les prostitué-e-s, étranger-e-s ou non, et ne les aide en rien. Elle tend simplement à les rendre invisibles des espaces publics et des institutions : quel-le prostitué-e va demander de l’aide à une police qui peut l’emprisonner, l’expulser à son bon vouloir?

Si le client est pénalisable, les prostitué-e-s vont exercer leur activité dans des endroits plus reculés, sans public, sans protection policière accessible…

Contrairement à ce qu’il revendique, ce projet de loi ne lutte en rien contre l’insécurité, le proxénétisme, ni le trafic. Il ne fait que renforcer toutes les violences auxquelles sont confronté-e-s chaque jour les prostitué-e-s – de la violence de la rue au harcèlement policier – et les installe dans une clandestinité dangereuse pour leur santé et leur vie même.

A cela, nous répondons républiquement NON !

Nous, prostitué-e-s, demandons au contraire une démarche politique responsable : un accès aux droits communs, droits qui seuls nous protégeront, mais aussi d’être considéré-e-s comme des interlocuteurs/trices dignes d’être des citoyen-nes à part entière.

A l’appel du Collectif des prostitué-e-s de Paris,

Avec le soutien de : PASTT, Verts Paris, Act-Up Paris, Cabiria (Lyon), la CNT RP, ARAP RUBIS (Nîmes), GISTI. (premiers soutiens)

Les signataires : ODU (observatoire du droit des usagers)

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Catégories : manifestations
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pour nous contacter :

octobre 14, 2007 · Commentaires Fermés

Association Femmes de droits / Droits des femmes
Maison des associations du 12 ième
181 AVENUE DAUMESNIL 75012 Paris
amaouchemalika@free.fr

Catégories : manifestations

manif le 5 novembre

octobre 12, 2007 · Commentaires Fermés

umbrella_add_own_text.jpgAppel à un rassemblement le 5 NOVEMBRE 2007

pour protester contre la répression des prostituéEs.

Catégories : manifestations

« Femmes de droits/ droits des femmes » occupe une ANPE

février 20, 2006 · Commentaires Fermés

A Paris, des prostituées dénoncent le harcèlement policier

 

article publié dans L’humanité 21.02.06

 

Des « traditionnelles » du bois de Vincennes ont occupé hier une agence ANPE.

 

Elles ont pris Nicolas Sarkozy au pied de la lettre.

 

Hier matin, une trentaine de prostituées du bois de Vincennes ont occupé une agence ANPE dans le XIIe arrondissement de Paris. « Puisque le ministre fait tout pour que l’on ne puisse pas pratiquer notre métier, alors on vient en réclamer un autre ! » explique Muriel, le visage barré par d’épaisses lunettes de soleil. Une action en forme de pied de nez, histoire d’illustrer le désarroi de ces « traditionnelles » qui dénoncent le véritable harcèlement policier qui les empêche de travailler. « Depuis les lois Sarkozy, ils peuvent nous embarquer pour racolage passif, rappelle Françoise, présidente de l’association Femmes de droit-Droit des femmes, qui regroupe des prostituées traditionnelles, des chercheurs, des juristes, etc. (1). Mais comme les magistrats ne suivent presque jamais, les policiers utilisent désormais un autre moyen pour nous chasser : le PV. »

 

Et depuis six mois, la situation serait devenue intenable dans le bois de Vincennes. La plupart de ces prostituées indépendantes exercent dans des camionnettes, stationnées ici et là le long des allées bitumées. « Chaque jour, six policiers du commissariat du XIIe viennent nous emmerder, raconte Sandra, la quarantaine. C’est 35 euros le premier PV, puis 90 euros, etc. Une amie en a ainsi cumulé pour 240 euros en une demi-heure ! Ce sont de jeunes flics, agressifs, qui jouent aux cow-boys : ils nous tutoient, nous disent : “Barrez-vous, Chirac veut pas de putes ici !” » Pourtant, ces prostituées estiment tout faire pour ne pas troubler le voisinage. Selon une « charte » informelle, elles se sont engagées à ne pas travailler les mercredis et les week-ends, ni aux abords des terrains de sport, à calfeutrer les vitres de leurs véhicules, à garder une tenue correcte. « Les réseaux de filles africaines sont partis et les maires des communes voisines ont reconnu que d’énormes efforts avaient été faits. Malgré tout, les flics continuent de s’acharner », s’énerve Muriel. Comme les autres, cette dernière refuse de quitter le bois de Vincennes. « Les policiers nous disent d’aller plus loin, dans les bois de Melun-Sénart. Mais là-bas, c’est justement tenu par des réseaux. Les filles doivent payer 300 euros à des proxénètes… Ici, on est indépendantes et en sécurité. On veut juste que l’on nous laisse tranquilles. » Après trois heures d’occupation, les prostituées ont quitté l’agence ANPE. Elles ont obtenu un rendez-vous aujourd’hui avec le responsable du commissariat du XIIe. (1) Laurent Mouloud

 

 

Catégories : manifestations

Conférence Européene des Travailleuses et Travailleurs du Sexe

octobre 15, 2005 · Commentaires Fermés

Déclaration des Travailleuses et travailleurs du sexe d’Europeumbrella_add_own_text.jpg

Organisée à l’initiative du Comité international pour les droits des travailleurs et travailleuses du sexe en Europe, les 15, 16 et 17 octobre 2005 à Bruxelles, cet évènement a réuni des prostitué(e)s de 26 pays d’Europe dans le but d’établir une charte et un manifeste communs.

Depuis cette mobilisation le parapuie rouge est devenu le symbole de la lutte des prostitués pour leurs droits.

Catégories : manifestations

Lettres aux sénateurs et aux députés

février 2, 2005 · Commentaires Fermés

 

Paris, le 2 février 2005

 Monsieur le Député,

Le collectif Femmes de droits, droits des femmes regroupe des personnes prostituées et non prostituées, et a pour objectif de faire respecter les droits des personnes prostituées afin qu’elles soient considérées comme des citoyennes à part entière et non des délinquantes.

Depuis près de deux ans, la loi pour la sécurité intérieure est en vigueur. De nouvelles infractions ont été introduites par le législateur, dont le délit de racolage.

Ce qui était censé être une disposition pénale supplémentaire pour lutter contre les réseaux mafieux de proxénétisme, souvent venus de l’étranger, est aujourd’hui un outil exclusivement utilisé pour réprimer les personnes prostituées, et ce qu’il s’agisse de jeunes femmes originaires de l’Europe de l’Est ou de l’Afrique de l’ouest anglophones ou des femmes dites “traditionnelles”.

Les réseaux mafieux, quant à eux, poursuivent leurs activités criminelles en toute impunité.

Nous ne pouvons admettre, qu’en toute connaissance, la société et ceux qui la représentent par un mandat électif, assistent passifs à l’aggravation de la situation sanitaire et sociale d’une partie de la population vivant sur le territoire français.

Parce qu’aujourd’hui il est urgent de réagir, nous nous adressons à vous.

Le code pénal français est riche de dispositions permettant de lutter contre la traite des êtres humains, le proxénétisme, et même le racolage. L’article de loi instaurant le délit de racolage est donc inutile, et l’application qui en est faite conduit plus à la mise en danger d’autrui qu’au démantèlement de réseaux criminels et à la protection de celles qui en sont les victimes.

C’est pourquoi, nous vous demandons de prendre l’initiative d’une proposition de loi tendant à l’abrogation de l’article du code pénal faisant du racolage un délit.

Nous vous transmettons ci-joint un projet de proposition de loi que notre Collectif a rédigé.

Nous souhaiterions vous rencontrer prochainement afin de pouvoir en échanger et répondre à vos questions.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de nos respectueuses considérations.

 

 

 

Pour le collectif

Gabrielle PARTENZA

P.J : Projet de proposition de loi

 

 

 

 

PROPOSITION DE LOI

 

Article 1er

L’article 225-10-1 du code pénal est supprimé.

 

 

 

 

Paris, le 2 février 2005

 

Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

 

Le collectif Femmes de droits, droits des femmes regroupe des personnes prostituées et non prostituées, et a pour objectif de faire respecter les droits des personnes prostituées afin qu’elles soient considérées comme des citoyennes à part entière et non des délinquantes.

Depuis près de deux ans, la loi pour la sécurité intérieure est en vigueur. De nouvelles infractions ont été introduites par le législateur, dont le délit de racolage.

Ce qui était censé être une disposition pénale supplémentaire pour lutter contre les réseaux mafieux de proxénétisme, souvent venus de l’étranger, est aujourd’hui un outil exclusivement utilisé pour réprimer les personnes prostituées, et ce qu’il s’agisse de jeunes femmes originaires de l’Europe de l’Est ou de l’Afrique de l’ouest anglophones ou des femmes dites “traditionnelles”.

Les réseaux mafieux, quant à eux, poursuivent leurs activités criminelles en toute impunité.

Nous ne pouvons admettre, qu’en toute connaissance, la société et ceux qui la représentent par un mandat électif, assistent passifs à l’aggravation de la situation sanitaire et sociale d’une partie de la population vivant sur le territoire français.

Parce qu’aujourd’hui il est urgent de réagir, nous nous adressons à vous.

Le code pénal français est riche de dispositions permettant de lutter contre la traite des êtres humains, le proxénétisme, et même le racolage. L’article de loi instaurant le délit de racolage est donc inutile, et l’application qui en est faite conduit plus à la mise en danger d’autrui qu’au démantèlement de réseaux criminels et à la protection de celles qui en sont les victimes.

C’est pourquoi, nous vous demandons de prendre l’initiative d’une proposition de loi tendant à l’abrogation de l’article du code pénal faisant du racolage un délit.

Nous vous transmettons ci-joint un projet de proposition de loi que notre Collectif a rédigé.

Nous souhaiterions vous rencontrer prochainement afin de pouvoir en échanger et répondre à vos questions.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, l’expression de nos respectueuses considérations.

 

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2003 : Plusieurs centaines de “personnes prostituées” se sont rassemblées à Paris contre le projet Sarkozy

novembre 5, 2003 · Commentaires Fermés

LE MONDE | 06.11.02 | 13h02 • Mis à jour le 23.06.06 | 15h02

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Une étrange ambiance de bal masqué. Des loups de carnaval, des masques blancs, de Halloween ou de chirurgien. Parfois, une écharpe dissimule jusqu’à la dernière mèche de cheveux. Plusieurs centaines de femmes, d’hommes, de travestis se sont rassemblés, mardi 5 novembre à la tombée du jour, devant le Sénat, “pour les droits de toutes les personnes prostituées”. Il y a presque autant de journalistes, des télévisions du monde entier. Et des badauds souvent médusés.

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“LÉCHEZ-NOUS TRANQUILLES”

A l’origine de cette manifestation exceptionnelle, la première d’ampleur nationale depuis 1975, le projet de loi sur la sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy, qui transforme le racolage en délit. “Sarkozy, gigolo, tu fais bander les fachos”, lit-on sur une banderole. Ou encore, dans une version plus hard : “Lâchez-nous la chatte, léchez-nous tranquilles”. Les slogans –“Sarko, t’es foutu, les putes sont dans la rue” – ne seront pas chantés longtemps, par manque d’habitude sans doute. A l’appel de trois collectifs de prostituées (Collectif des prostituées de Paris, Hetaira en colère, France Prostitution), des associations Cabiria, Pastt, Act Up, et des Verts parisiens, les manifestants, soutenus par diverses associations de défense des droits de l’homme (LDH, MRAP, Gisti), sont venus en car depuis Toulouse, Marseille, Rennes, Angers, Nantes, Lille, Metz

“C’est une communauté fragile et divisée dont on pensait qu’elle ne pourrait pas se mobiliser. Aujourd’hui, c’est un premier geste politique”, souligne Claire Carthonnet, porte-parole des prostituées lyonnaises, qui reconnaît qu’il n’a pas été facile de mobiliser. Les jeunes étrangères sans papiers, tenues par les réseaux de proxénètes, ne sont pas de la manif. On note même une certaine animosité à leur encontre, de la part des prostituées dites “traditionnelles” – auxquelles se sont jointes quelques Africaines en situation régulière. “Elles travaillent salement, laissent le préservatif par terre. C’est à cause d’elles qu’on va subir le projet Sarkozy”, assure une jeune femme qui travaille rue Saint-Denis.

“Six mois de prison pour racolage ! Est-ce qu’on a tué, volé ? s’énerve, derrière son masque de Chat botté, Caroline, 45 ans, prostituée depuis trente ans. C’est écœurant ! On demande rien, on veut juste être libres !” Il y a aussi la peur de perdre, du jour au lendemain, un “gagne-pain” qu’elles jugent irremplaçable. Une Camerounaise, “esthéticienne, au chômage depuis deux ans”, veut continuer à travailler – dans le bois de Vincennes – pour élever ses “deux filles”. “En ce moment, tous les jours, on nous envoie la camionnette à la fourrière”, s’indigne-t-elle. “Qui est plus dangereux dans un couple ? Une prostituée ou une maîtresse qui va vous prendre la retraite ?” demande une “professionnelle” à un jeune homme, amusé.

“LAISSEZ-NOUS NOS FILLES”

Solidaire, une poignée de commerçants de la rue Joubert (Paris 9e) tiennent une banderole “Laissez-nous nos filles”. “Si on les empêche de travailler, elles font quoi ? Et moi, je ferme boutique ?”interroge Patrick, patron de bar. D’autres femmes réclament des droits sociaux. Ne paient-elles pas des impôts ? La plupart tiennent le même discours : elles n’ont “pas de rabatteur”.

Les caméras se ruent vers les rares élus politiques : Noël Mamère et Yves Cochet pour les Verts et, côté PCF, la présidente du groupe communiste au Sénat, Nicole Borvo, auteur d’une proposition de loi visant à supprimer le délit de racolage, et la référence, dans le projet de loi Sarkozy, à la “tenue vestimentaire” ou à l’“attitude”. “Il faut bien qu’on soit un peu sexy. Si j’y vais comme ça, c’est pas la peine !” ironise une jeune femme, en désignant son jean et son anorak rouge. Les socialistes ne sont pas là, mais le groupe PS du Sénat reçoit une délégation. A la sortie, Claire Carthonnet s’empare du haut-parleur : “La droite, l’UMP a refusé de nous recevoir.” La foule s’indigne. Certaines prostituées s’en vont reprendre le travail. D’autres sont attablées dans un café, face au Sénat. Le masque relevé sur les cheveux.

Clarisse Fabre et Pascale Krémer


Ce que prévoit le projet de loiLe projet de loi sur la sécurité intérieure, qui sera bientôt examiné au Sénat, transforme la contravention de racolage en un délit passible de six mois de prison et de 3 750 euros d’amende. La nouvelle définition du racolage permettra de poursuivre aussi bien le racolage passif que le racolage actif. Les clients de prostitué(e)s présentant une “particulière vulnérabilité” pourront être poursuivis, comme le sont déjà les clients de mineur(e)s : ils seront passibles des mêmes peines (trois ans de prison, 45 000 euros d’amende). La carte de séjour temporaire pourra être retirée à l’étranger qui s’est rendu coupable de racolage ou de proxénétisme. Une autorisation provisoire de séjour pourra être attribuée à l’étranger qui dépose plainte ou témoigne contre son proxénète. En commission des lois, le 30 octobre, les sénateurs ont complété le texte, reprenant la proposition de loi sur l’esclavage moderne adoptée par les députés en 2002 afin de mieux s’attaquer aux réseaux, et accordant une carte de résident aux étrangers qui dénoncent leur proxénète en cas de condamnation définitive de ce dernier.

Article paru dans l’édition du 07.11.02.

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